cohésion sociale

"Les nantis défendent le plus souvent un modèle économique néolibéral, spéculatif et financiarisé qui ne se préoccupe ni d’éthique, ni parfois même de légalité. La volonté obsessionnelle de privatiser, puis de marchandiser ces biens que l’on considérait autrefois comme des richesses communes à la disposition de tous comme l’air, l’eau ou les espaces naturels, est antiécologiste par principe. Et je ne parle même pas du productivisme à tous crins dont les tenants du néolibéralisme se font les avocats, surtout en agriculture. La première conséquence de tout cela, c’est la quasi-disparition du concept de bien commun, et même de monde commun. Dans des sociétés fracturées, déstructurées et profondément inégalitaires, la cohésion sociale se délite. Or, elle est absolument nécessaire pour amorcer le grand virage écologique qui s’impose et refonder de façon démocratique notre modèle de développement. Elle en est la condition même. "

PROGRAMME ECONOMIQUE EELV chiffré et soumis à l'analyse

Jacques Muller, ex-sénateur EELV du Haut-Rhin a commenté....

La justice et l'écologie pour optimiser la baisse du chômage et de la dette ! Ce n'est pas un slogan, c'est ce que constatent 4 chercheurs (totalement indépendants de EELV et travaillant à l'OFCE, observatoire français des conjonctures économiques) qui ont décortiqué sans concession le contre projet budgétaire d'EELV pour la France présenté par Eva Joly en octobre dernier. On ne pourra plus désormais se complaire dans la posture détestable et politiquement correcte, qui consiste à enfermer les écolos dans "la défense des petits oiseaux et des fleurs" ( même si celle-ci garde tout son sens, dans une période d'effondrement de la biodiversité). Quoique... la mauvaise foi relève depuis toujours de la culture politicienne ! Mais les chiffres sont là : incontestables, et validés comme tels par des économistes que l'on ne peut pas taxer de complaisance ! Le verdict est clair : budget pertinent et parfaitement crédible... mais qui suppose d'innover, et de sortir du populisme ambiant notamment celui relatif aux fameuses"classes moyennes"( toujours non identifiées scientifiquement) et qui justifie tous les renoncements qui sont le propre de la gauche molle social-démocrate. Priorités aux pauvres et à l'écologie (ça va de pair !) : c'est une condition nécessaire pour engager la mutation de notre civilisation productiviste qui a commencé de s'effondrer. Je suis fier d'être partie prenante de ce combat pour l'Homme et la planète, de voir nos propositions enfin reconnues.

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